entre les tables, c'est la piste; l'angoisse olfactive et l'angoisse sociale. les nanas font automatiquement 20centimètres de moins,et ce qu'elles perdent en hauteur elles le gagnent en circonférence... sont rassemblés là tous ceux tous qui ont échappés à la vigilance du Physio.Beau troupeau de beaufs! ils simulent l'euphorie au beau milieu du couloir, exposés aux regards condescendants de very important persons qui se repaissent de la comparaison. Las, tout le monde tente de motnrer a tout le monde un visage souriant, on danse, on rit, on s'étourdit, les bouches on beau s'étirer d'une oreille a l'autre, les yeux restent vides... on se force coûte que coûte, qu'est ce qu'on s'éclate au "cabaret" ! mon rêve serait que la musique s'arrête brusquement et qu'on entende à sa place toutes les pensées des gens. A propos des uns et des autres, les haines cachées, les secret honteux, qui veux baiser qui, qui a baiser qui ... car vous ne pouvez pas imaginer à quel point àa tourne, tout le monde se tape tout le monde, c'est la gigantesque partouze! et c'est loin de créer des liens. Dire bonjour, lamentable rituel! en arrivant quelque part, on perd une demi-heure à aller claquer deux bises mécaniques sur des joues hypocrites qui appartiennent à des cons dont on se fiche éperduement, à qui on n'a rien a dire, qu'on a vus de toute façon hier et qu'on verra demain.
Je n'en peux plus de cette foule ridicule. Au premier abord, elle est impressionnante, des mecs en costards, des filles bien foutues, avec cette odeur de fric mal acquis. mais en y regardant de plus près ... les filles sont en général plutôt laides, affublées de fringues de mannequin qui les rendent grotesques. Et ces mecs suffisants, la tete vissée à 45 degrés, la menton encore plus hautain que les yeux, engoncés dans le carcan de leur importance factice. otez-leur leur costume Hugo Boss rembourré aux épaules, leur classe S, leur "Rolex" et il ne restera plus grand-chose de cette allure imposante. A la place, vous obtiendrez un grand maigrichon à poil, l'oeil vague et l'air inisignifiant, bien désemparé de se retrovuer sans sa panoplie d'homme puissant.